2025-2026 - Segment RDS : L'analyse qui ne dit rien, mais alors rien, sur la saison du Speed - Chicago - JGoyette
Segment RDS : L'analyse qui ne dit rien, mais alors rien, sur la saison du Speed
Il faut bien meubler du temps d'antenne comme à BPM

Aujourd'hui, on plonge dans le dossier du Speed, une équipe qui, rappelons-le, joue bel et bien dans la Rocket, et qui continue de… participer. Oui, participer, un verbe fort, un verbe noble, un verbe qui permet d'éviter soigneusement toute mention de victoires, de défaites ou de statistiques qui pourraient provoquer des émotions fortes, mais rarement, chez les téléspectateurs.
Analyse technique
Nos panélistes s'entendent : le Speed fait face à des «?défis?». On ne précisera pas lesquels, car ce serait entrer dans des détails inutiles comme le classement général, la colonne des buts pour, ou encore la colonne des buts contre, qui, selon certaines sources, existerait bel et bien.
À la place, parlons de ce qui compte vraiment :
L'effort (toujours présent, même quand rien d'autre ne l'est)
Les petites choses (toujours petites, jamais grandes)
Le processus (un mot qui permet de meubler 90 secondes d'antenne sans rien dire) La culture (un concept vague, idéal pour éviter de parler de hockey)
Sans oublier l'anglicisme "éthique de travail" d'un joueur qu'il "faut sortir de la patinoire lors des pratique parce qu'il pratique trop!", ou le fait que tels ou tels joueurs sont "des guerriers" uniquement parce qu'ils ont joué une fois blessé au coude.
Les commentaires des joueurs ne laissent pas leur place. On va se le dire: un joueur de hockey ça n'a aucune maudite personnalité autre que d'être blanc sur vanille.
A part quelques un qui se montrent sympathiques, comme Philippe Danault ou l'autre grand tarla de Jurage, le reste sont tous allés à l'école de Nick Suzuki ou on te montre comment être aussi charismatique qu'un parcomètre.
"yeah my favorite song is Fix You" - NIck Suzuki.
Fuck off, Nick.
Les commentaires nichés du coach
L'entraîneur-chef Travis Green a déclaré :
«On a aimé certaines choses, mais il y a encore du travail à faire.?»
Une phrase qui, selon nos experts, pourrait être prononcée après n'importe quel match, dans n'importe quelle saison, par n'importe quelle équipe, même par une équipe fictive dans un film des années 90.
Au moins Green répond aux questions des journalistes et il ne leur demande pas de "posez moi de bonnes questions" comme un autre qui se prend pour la meilleure chose qui est sorti de son cul....
Regard vers l'avenir.
Le Speed se tourne maintenant vers le repêchage, un événement annuel tout à fait banal, sans aucune signification particulière pour une équipe qui, par pure coïncidence, pourrait bénéficier d'un choix très, très, très élevé.
Nos panélistes en parlent pendant 6 minutes sans jamais prononcer les mots :
• «premier choix?»
• «loterie?»
• «saison décevante?»
• «on sait tous ce qui se passe?»
À la place, ils utilisent des expressions comme :
• «opportunité organisationnelle?»
• «fenêtre de croissance?»
• «moment charnière?»
• «transition stratégique?»
au moins ca ne parle pas du calice de flambeau....
En résumé, selon Normand Flynn :
• Il se passe quelque chose.
• Ou peut-être rien.
• Mais si quelque chose se passe, ce sera important.
• Et si rien ne se passe, c'est aussi important. Ca parle beaucoup.
• Au repêchage, Chicago pourrait, éventuellement, potentiellement, hypothétiquement, se retrouver dans une position… intéressante.
Conclusion RDS
En résumé, le Speed de Chicago continue de faire ce qu'il fait : jouer des matchs, développer des jeunes, respecter le processus, et avancer vers un avenir qui, selon plusieurs experts, pourrait commencer très tôt, possiblement en juin, lors d'un événement télévisé impliquant des enveloppes et des logos d'équipes.
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